Serrurier dans le Gard
Nous intervenons jour et nuit dans le Gard pour ouvrir une porte, remplacer une serrure ou remettre un accès en sécurité, des garrigues nîmoises au piémont cévenol, et des rives du Rhône jusqu’à la Petite Camargue. Notre travail ne s’arrête pas à l’ouverture : avant de repartir, le serrurier vous explique ce qui protège votre porte, du cylindre à la gâche, et ce qui gagnerait à être renforcé.
- Devis écrit sur place, avant tout travaux
- Refusé : 0 €, déplacement compris
- Un serrurier chez vous en 20 à 30 minutes
Trois temps, toujours dans le même ordre
Vous appelez
Vous nous expliquez la situation et l’endroit où vous vous trouvez ; nous vous indiquons quand attendre le serrurier.
Le diagnostic et le devis, sur place
Le serrurier observe la serrure, le cylindre et l’état du bois ou du métal, puis vous explique d’où vient la difficulté et comment il propose d’y remédier. Sa proposition chiffrée, vous l’acceptez ou non, en toute liberté.
L’intervention
Avec votre accord seulement, il intervient, en ménageant la porte autant que la serrure le permet. Puis il vous montre ce qui la protège désormais.
Comment le prix est établi
Le prix se fixe sur place, devant vous, avant le moindre geste : le serrurier regarde la porte, puis vous remet un devis écrit.
Si vous le refusez, vous ne devez rien. Le déplacement compris : 0 €.
Au téléphone, nous vous donnons un délai, jamais un prix : il serait annoncé sans avoir vu la porte.
Le déplacement, facturé en plus des travaux si vous acceptez le devis :
- En journée, en semaine69,90 € TTC
- En soirée de semaine (20 h – 8 h) et le week-end en journée104,85 € TTC
- La nuit du week-end et les jours fériés139,80 € TTC
Nîmes et les garrigues
La préfecture est une ville d’immeubles, des rues étroites de l’Écusson aux hautes tours de Valdegour. Au nord-est, ses voisines gagnent les collines de garrigue, et l’on y habite le plus souvent une maison, bâtie pour l’essentiel après 1970. Du palier d’un immeuble ancien à l’entrée d’une maison des collines, la protection change de nature.
Nîmes
Un centre historique contenu dans une enceinte de larges boulevards, secteur protégé, dense, riche en places et en placettes, et, sur le territoire de la ville, de très nombreux mazets.
Marguerittes
Proche voisine de Nîmes, vers le nord-est, une couronne de maisons que le tram-bus T4 relie au centre, au pied de collines qui la dominent au nord, et où l’aqueduc de Nîmes a laissé un vestige.
Poulx
Dans le sud du massif des Garrigues, à une dizaine de kilomètres de Nîmes, le village s’est développé à partir de son église du XIe siècle, et l’on n’y trouve presque que des maisons, le plus souvent occupées par leurs propriétaires.
La plaine au sud de Nîmes
Au sud et au sud-est de la ville, d’anciens villages de la plaine voisinent avec l’aéroport et la gare nouvelle. Beaucoup de leurs maisons datent des années 1970 et 1980 : là où la porte d’origine est restée en place, elle a souvent plus de trente-cinq ans.
Caissargues
Ses arènes occupent le centre du village, le château élevé au XIe siècle puis l’église y ont été incendiés pendant les guerres de Religion, et le bureau de poste s’est installé dans l’ancien clocher.
Bouillargues
Garons et Caissargues comptèrent jadis parmi ses hameaux, avant de devenir des communes à part entière. La nouvelle mairie a été bâtie dans le parc du village, et l’on y vit surtout en maison.
Garons
L’hôtel de ville et la poste occupent l’ancienne demeure où les évêques de Nîmes passaient l’été, et l’ouverture de l’aéroport, en 1958, a renouvelé l’économie du village.
Manduel
Deux gares sur la commune, la gare nouvelle Nîmes-Pont-du-Gard, mise en service fin 2019, et celle de Manduel-Redessan ; autour, une commune de maisons dont beaucoup datent des années 1970 et 1980.
Redessan
Sur l’ancienne route de Nîmes à Beaucaire, un village du terroir des Costières, avec sa cave coopérative, qui partage avec sa voisine la gare des TGV, et où la voie Domitienne est inscrite aux monuments historiques.
Vaunage, Vistre et Vidourle
À l’ouest de Nîmes, les villages de la Vaunage et de la plaine ont beaucoup grandi au fil des dernières décennies : des maisons surtout, autour de centres anciens où se dressent temples, églises et tours d’horloge. Au bout de la plaine, une petite ville du Vidourle garde ses rues à arcades et ses portes anciennes aux encadrements de pierre.
Caveirac
Son château, élevé au XVIIe siècle, a perdu ses terres au XIXe, et l’ancien parc a été divisé en lots dans les années 1960, au cœur de ce village de la Vaunage.
Clarensac
Une rue en cercle cerne le centre du village, sur le tracé des anciens remparts et de leurs douves, non loin d’un grand temple des années 1830 ; au sud, près du Rhôny, des quartiers ont été bâtis dans les années 1970 et 1980, en zone inondable.
Calvisson
Capitale de la Vaunage dès le VIIIe siècle, Calvisson réunit trois ensembles urbains, et sa population a fortement augmenté en trente ans.
Sommières
Tracé en damier le long du Vidourle, le centre médiéval a ses rues enjambées d’arcades et de porches, et des encadrements de portes à bossages du XVIIe siècle ; dans le secteur protégé, tous travaux attendent l’avis préalable des Bâtiments de France.
Milhaud
Au sud-ouest de Nîmes, à sept kilomètres de son centre et à proximité des Costières, une commune au caractère résolument pavillonnaire.
Uchaud
Le territoire est si étroit que certaines maisons, à l’est du village, se trouvent en réalité sur la commune voisine. Uchaud garde une colonne milliaire classée, un temple néoclassique et une tour de l’horloge coiffée d’un campanile en fer forgé.
Vergèze
Longtemps agricole, le village garde ses maisons de vignerons rue Neuve et rue d’Entrevignes, accueille une usine aux bâtiments étendus sur plusieurs hectares, et près d’un foyer sur trois y vit dans un logement construit de 2006 à 2020.
Beaucaire et les Costières
Entre le Rhône et la Camargue, le plateau des Costières porte des villages adossés à ses pentes et des bourgs anciens, entourés de hameaux et de mas. Les lotissements récents s’y ajoutent sans effacer ce bâti d’un autre âge : la porte d’un mas isolé, celle d’une maison de bourg et celle d’un pavillon neuf n’appellent pas les mêmes précautions.
Beaucaire
Au départ du canal qui rejoint Sète, une ville au centre tracé à angle droit, dominée au nord par son château, et dont le cœur, entre boulevards et canal, forme un site patrimonial remarquable.
Bellegarde
Au bout des Costières, entre Beaucaire et Saint-Gilles, le village s’est formé autour d’un château vers l’an mil, et la moitié environ de ses résidences principales date d’après 1990.
Saint-Gilles
Aux portes de la Camargue, un bourg à l’abbatiale classée et aux ruelles anciennes, entouré de hameaux comme Espeyran ou Estagel, qui capte chaque été une part du flux des vacanciers en route vers les plages.
Générac
L’habitat, groupé autour de la place de la mairie, garde près d’elle la circulade du Fort et le quartier du château, puis s’ouvre sur des lotissements créés à partir de la fin des années 1970, comme les Molières ou les Chenevières ; au-delà, quelques mas.
Beauvoisin
Adossé au plateau des Costières, le village a vu naître un lieu bâti autour d’une abbaye cistercienne, et ses constructions postérieures à 2005 abritent environ quatre ménages sur dix.
Petite Camargue et littoral
Entre marais, salins et plages, le secteur passe de bourgs habités à l’année à des cités que l’été remplit. Les maisons dominent à Vauvert, à Aimargues comme à Aigues-Mortes, tandis qu’au Grau-du-Roi presque tous les logements sont des appartements, souvent fermés pour des mois : leur porte palière y tient lieu de première défense.
Vauvert
Entre les Costières et la Petite Camargue, une ville au vieux centre de ruelles étroites, avec des quartiers comme la Condamine, le Mas Barbet ou le Valat de la Reyne.
Aimargues
Richelieu en fit démolir les remparts, mais le bourg garde au plan de Cray un hôtel particulier du XVIIIe siècle et, sur son territoire, le château de Teillan et une trentaine de mas.
Aigues-Mortes
Enclose dans les remparts de Saint Louis, voisine des salins du marais de Peccais, la cité attire par son patrimoine médiéval et la proximité de la mer autant les visiteurs que de nouveaux résidents.
Le Grau-du-Roi
L’unique commune maritime du Gard, avec Port Camargue et la pointe de l’Espiguette, où les résidences secondaires sont, de loin, majoritaires.
Alès et sa couronne
Au pied des Cévennes, la ville garde beaucoup d’immeubles de l’après-guerre, avec leurs portes palières et leurs halls collectifs. Autour, l’agglomération se prolonge en communes de banlieue où la maison l’emporte très largement.
Alès
Bâtie dans une boucle du Gardon, Alès est, dans le Gard, l’unique commune où la densité passe mille habitants au kilomètre carré, et la ville de l’École des mines, devenue une école d’ingénieurs.
Saint-Christol-lez-Alès
Dans la banlieue d’Alès, des maisons surtout, le plus souvent occupées par leurs propriétaires, et le château fort de Montmoirac, élevé au XIIe siècle.
Saint-Hilaire-de-Brethmas
Limitrophe d’Alès, la commune a vu sa population fortement augmenter au fil des dernières décennies et garde son église romane du XIIe siècle, protégée. La très grande majorité des logements y sont des maisons.
Saint-Privat-des-Vieux
Répartie entre plusieurs lieux, dont Mazac, Bruèges et Saint-Alban, cette commune de la banlieue d’Alès a restauré son église romane, incendiée au début du XVIIIe siècle, et l’on y habite très largement une maison.
Le bassin minier, au nord d’Alès
Au nord de la ville, d’anciennes cités du charbon voisinent avec des communes devenues résidentielles. Le bâti y raconte cette histoire, des logements ouvriers et de l’église élevée par la Compagnie des Mines aux pavillons dispersés le long des routes, et la protection d’un logement ne s’y pense pas de la même façon dans un immeuble d’avant 1946 que dans un pavillon des années 2000.
Saint-Martin-de-Valgalgues
Ancienne ville du charbon en périphérie d’Alès, et berceau des mines cévenoles, elle s’est urbanisée de façon aérée autour de hameaux comme Sauvagnac, Drulhes ou la Vabreille, ou encore de la cité de Camont.
La Grand-Combe
Ville surgie de la révolution industrielle, où l’ouvrier avait droit à la gratuité du logement et où la Compagnie des Mines a élevé l’église en grès ; elle compte aujourd’hui bien moins d’habitants qu’en 1954, et une part importante de ses logements est vacante.
Rousson
Rurale encore dans les années 1970, Rousson s’est muée en banlieue résidentielle, au nord d’Alès : des pavillons dispersés le long de la RD 904, un château et une église Saint-Martin protégés.
Uzège
Le pays d’Uzès est une terre de façades anciennes, de rues pavées et de demeures protégées, avec une part notable de logements que l’on n’habite qu’une partie de l’année. Sur une porte ancienne, la question est souvent de la protéger sans la dénaturer.
Uzès
Qualifiée de premier duché de France, une cité bâtie sur un promontoire, entre vignes, oliviers et garrigue, aux rues piétonnes étroites et pavées, où une quarantaine d’édifices sont protégés.
Gard rhodanien
Le long du Rhône, le secteur a grandi avec l’industrie, du site de Marcoule à la zone de L’Ardoise : centres anciens, grands ensembles et quartiers de maisons s’y côtoient, et une part sensible des logements reste inoccupée. Dans un grand ensemble, la sûreté d’un logement tient autant à la porte du hall qu’à celle du palier.
Bagnols-sur-Cèze
Une ville transformée par l’ouverture du site de Marcoule : un vieux centre aux façades classiques, en partie piéton, entouré des grands ensembles bâtis dans les vingt années qui ont suivi.
Pont-Saint-Esprit
Là où l’Ardèche rejoint le Rhône, sur sa rive droite, une ville au pied d’un pont médiéval de vingt-cinq arches, dont la Maison des Chevaliers est classée, et qui touche à trois départements.
Laudun-l’Ardoise
Deux villages, Laudun et L’Ardoise, que domine le Camp de César, plateau de la ville ancienne. On y vit surtout en maison, et le château de Lascours y est protégé.
Rive droite d’Avignon
Sur la rive droite du Rhône, les palais et les vieux bourgs du fleuve, riches en hôtels particuliers, côtoient des plateaux résidentiels et des lotissements de maisons. La porte d’un hôtel particulier et celle d’un pavillon récent ne se protègent pas de la même manière.
Villeneuve-lès-Avignon
Des palais élevés en lisière de la ville neuve, comme ceux de Via ou du Pouget, le fort Saint-André et son ancienne abbaye, et une ville partagée entre les Hauts et le Bas de Villeneuve, qui forme avec sa voisine une même agglomération.
Les Angles
Sur un plateau au-dessus du Rhône, la ville s’est développée le long de la route de Nîmes, et sa cité ancienne garde ses maisons de pierre et ses ruelles ; la commune conserve aussi la tour des Mascs, un four banal et un lavoir.
Rochefort-du-Gard
Très étendue, non loin de la N100, la commune est faite très largement de maisons individuelles, jusque dans un quartier de lotissements, et le sanctuaire dédié à Notre-Dame-de-Grâce y est protégé.
Roquemaure
Des arceaux du XIIIe siècle sur la place du Marché, des hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles et la maison du cardinal Bertrand, du XVe : cinq édifices du bourg sont protégés.
Aramon
Au bord du Rhône, les digues du village ont été rehaussées sur les anciens remparts après les grandes inondations du XIXe siècle, avec un quai de pierre, et huit édifices y sont protégés, du château à la halle et aux arènes.
Partout dans le Gard, la même manière de faire
Vous pouvez nous appeler à n’importe quelle heure, jour et nuit, sept jours sur sept, jours fériés compris. Vous décrivez la porte et la situation ; nous vous indiquons alors quand un serrurier pourra être là.
Arrivé chez vous, il examine la porte avant tout geste, vous dit ce qu’il constate et vous remet un devis écrit : rien n’est entrepris sans votre accord. Lorsqu’une ouverture sans dégât est possible, il la privilégie.
Il ne repart pas sans vous avoir expliqué ce qui protège votre porte au quotidien : un cylindre adapté, une gâche solidement fixée, un dormant sain, des points de fermeture en nombre suffisant. Ce que vous en faites ensuite vous appartient.
Questions sur nos interventions dans le Gard
Intervenez-vous dans tout le Gard ?
Oui dans les dix secteurs présentés sur cette page ; ailleurs, un appel suffit pour le savoir. Ils vont des garrigues nîmoises au Gard rhodanien, et du bassin alésien à la Petite Camargue ; pour une commune qui n’y figure pas, nous vous dirons sans détour si nous pouvons venir.
Pouvez-vous sécuriser une maison que je n’habite qu’une partie de l’année ?
Oui. Le serrurier fait le point sur la porte d’entrée — cylindre, gâche, points de fermeture — et vous dit ce qui la rendrait plus sûre pendant vos absences. Le devis est établi sur place, avant tout travail.
Venez-vous un dimanche ou en pleine nuit ?
Oui, tous les jours et à toute heure. Le déplacement est majoré le soir, la nuit, le week-end et les jours fériés, selon le détail donné plus haut sur cette page.
Une question, un devis, un suivi
Pour une urgence, l’appel reste le chemin le plus court. Pour un devis, le suivi d’une intervention ou une question sur votre serrure, laissez-nous un message : nous vous recontactons au numéro que vous indiquez.
Message envoyé
Vous serez contacté dans les plus brefs délais.
Un serrurier vous répond à toute heure. Vous décrivez la situation ; il vous dit quand il peut être là.
