Rouvrir une porte claquée, poser un cylindre marqué A2P : à Caissargues, le serrurier se met en chemin de jour comme de nuit, week-end compris. Au temps des guerres de Religion, son château brûla en 1574 ; l’église, bien plus tard, en 1701.
Vous nous expliquez la situation et l’endroit où vous vous trouvez ; nous vous indiquons quand attendre le serrurier.
Le diagnostic et le devis, sur place
Le serrurier observe la serrure, le cylindre et l’état du bois ou du métal, puis vous explique d’où vient la difficulté et comment il propose d’y remédier. Sa proposition chiffrée, vous l’acceptez ou non, en toute liberté.
L’intervention
Avec votre accord seulement, il intervient, en ménageant la porte autant que la serrure le permet. Puis il vous montre ce qui la protège désormais.
Le serrurier examine votre situation et vous présente un devis avant de commencer.
Vous êtes libre de refuser
Le devis ne vous convient pas ? Vous pouvez refuser l’intervention sans frais.
Serruriers certifiés
Des artisans qualifiés, équipés de matériel adapté pour sécuriser votre porte.
Garantie 1 an
Pièces et pose. En cas de problème, nous revenons sans frais.
Le prix
Comment le prix est établi
Le prix se fixe sur place, devant vous, avant le moindre geste : le serrurier regarde la porte, puis vous remet un devis écrit.
Si vous le refusez, vous ne devez rien. Le déplacement compris : 0 €.
Au téléphone, nous vous donnons un délai, jamais un prix : il serait annoncé sans avoir vu la porte.
Le déplacement, facturé en plus des travaux si vous acceptez le devis :
En journée, en semaine69,90 € TTC
En soirée de semaine (20 h – 8 h) et le week-end en journée104,85 € TTC
La nuit du week-end et les jours fériés139,80 € TTC
Les situations
Ce qui peut arriver à votre porte à Caissargues
La porte refermée, le garage resté ouvert
Une résidence principale sur six date ici de 2006 à 2020 (16,7 %). Dans une maison de ces années, la porte d’entrée s’est refermée sur vos clés ; la porte motorisée du garage est levée, mais celle qui donne du garage dans la maison est fermée à clé. Si vous attendez ailleurs, abaissez d’abord la porte du garage : il ne reste pas ouvert sur la rue pendant l’attente.
Une clé qui bute, une plaque qui a glissé
Ce soir, la clé ne trouve plus franchement son chemin : elle bute à l’entrée du cylindre, puis passe en forçant un peu. Autour de la poignée et de l’entrée de clé, la plaque de propreté a glissé de quelques millimètres sur le vantail. Desserrée, elle peut masquer en partie l’entrée : c’est alors elle, et non le cylindre, qui arrête la clé.
Une porte claquée, un colis attendu
Vous voilà dehors, la porte close sur vos clés, et vous partez attendre le serrurier ailleurs ; un livreur doit pourtant passer bientôt, avec un colis pour vous. Si vous pouvez le joindre, demandez-lui de repasser un autre jour, ou de laisser le colis en point de retrait : vous attendrez sans avoir à guetter la rue.
Caissargues
Une génération de maisons, et leurs entrées
Caissargues a bâti de 1971 à 2005 deux de ses résidences principales sur trois (66,9 %) : Poulx et Marguerittes mises à part, les autres communes du Gard que couvre ce site en ont toutes bâti moins. Sur bien des portes de maison, c’est la poignée relevée qui pousse les pênes du haut et du bas ; le tour de clé, ensuite, les verrouille dans leurs gâches.
Des arènes, au centre du village, jusqu’aux rues plus récentes, les maisons font 80,4 % des logements, quatre sur cinq. Il n’est pas rare que leurs fenêtres basses se ferment de persiennes repliables : ouvertes, elles se rangent dans l’embrasure, feuille contre feuille ; fermées, elles se bloquent de l’intérieur.
Après l’intervention
Des maisons que l’on quitte le temps d’un voyage
Les résidences secondaires ne forment ici que 0,8 % des logements ; dans le Gard, nulle autre commune de ce site n’en a si peu.
Le portail coulissant de la maison est motorisé, et un petit panneau solaire l’alimente ; vous partez une semaine en décembre. Après une suite de jours courts et gris, un portail alimenté par le soleil peut manquer d’énergie : il ne s’ouvre plus, ou s’arrête en chemin.
Notre maison, près de l’ancienne mairie de Caissargues, l’un des quatre plus anciens bâtiments de la commune, a une lourde porte de chêne qui descend côté serrure : pourquoi ?
Souvent, faute d’une troisième paumelle. Une porte lourde se pend d’ordinaire sur trois paumelles, non sur deux.
Notre porte à plusieurs points, à Caissargues, va recevoir un cylindre marqué A2P : ses gâches changent-elles aussi ?
Non, d’ordinaire. Sur bien de ces portes, elles ne font d’ailleurs qu’une pièce : la gâche filante, une bande d’acier vissée sur toute la hauteur du dormant, où entre chacun des pênes.
À Caissargues, la clé de notre boîte aux lettres ouvre aussi celle du voisin : est-ce normal ?
Cela arrive. Une serrure de boîte aux lettres n’offre que peu de combinaisons : deux boîtes voisines peuvent donc s’ouvrir d’une même clé, sans défaut d’aucune des deux.
Alentours
Autour de Caissargues
Bouillargues — à l’est-nord-est, la commune à laquelle furent annexés, jadis, les hameaux de Caissargues, de Garons et de Rodilhan.
Garons — à l’est-sud-est, la commune dont l’église fut construite au XIXe siècle, dans un style néo-gothique.
Nîmes — au nord-ouest, la préfecture, que traverse une voie ferrée posée sur un viaduc de plus de deux kilomètres.
Saint-Gilles — au sud, une ville aux ruelles anciennes, aux portes de la Camargue.
Pour une urgence, l’appel reste le chemin le plus court. Pour un devis, le suivi d’une intervention ou une question sur votre serrure, laissez-nous un message : nous vous recontactons au numéro que vous indiquez.
Message envoyé
Vous serez contacté dans les plus brefs délais.
Un serrurier vous répond à toute heure. Vous décrivez la situation ; il vous dit quand il peut être là.
« Le bâtiment de la Poste (anciennement le clocher), l’église, l’ancienne mairie et le château sont les quatre plus anciens bâtiments de la commune. » — Wikipédia
« Les arènes, situées au centre du village, sont un lieu typique de nombreux villages de la région. » — Wikipédia
« Les guerres de religion provoquent aussi des destructions majeures sur la commune : l’incendie du château en 1574 et celui de l’église bien plus tard, en 1701. » — Wikipédia