En pleine nuit comme en plein jour, votre appel depuis Vendargues fait partir un serrurier vers votre porte. Le village s’est étendu jusqu’aux limites du triangle que forment la N 113, la N 110 et la liaison intercantonale d’évitement nord, au point d’en occuper tout l’espace.
Vous nous expliquez la situation et l’endroit où vous vous trouvez ; nous vous indiquons quand attendre le serrurier.
Le diagnostic et le devis, sur place
Le serrurier observe la serrure, le cylindre et l’état du bois ou du métal, puis vous explique d’où vient la difficulté et comment il propose d’y remédier. Sa proposition chiffrée, vous l’acceptez ou non, en toute liberté.
L’intervention
Avec votre accord seulement, il intervient, en ménageant la porte autant que la serrure le permet. Puis il vous montre ce qui la protège désormais.
Le serrurier examine votre situation et vous présente un devis avant de commencer.
Vous êtes libre de refuser
Le devis ne vous convient pas ? Vous pouvez refuser l’intervention sans frais.
Serruriers certifiés
Des artisans qualifiés, équipés de matériel adapté pour sécuriser votre porte.
Garantie 1 an
Pièces et pose. En cas de problème, nous revenons sans frais.
Le prix
Comment le prix est établi
Le prix se fixe sur place, devant vous, avant le moindre geste : le serrurier regarde la porte, puis vous remet un devis écrit.
Si vous le refusez, vous ne devez rien. Le déplacement compris : 0 €.
Au téléphone, nous vous donnons un délai, jamais un prix : il serait annoncé sans avoir vu la porte.
Le déplacement, facturé en plus des travaux si vous acceptez le devis :
En journée, en semaine69,90 € TTC
En soirée de semaine (20 h – 8 h) et le week-end en journée104,85 € TTC
La nuit du week-end et les jours fériés139,80 € TTC
Les situations
Ce qui peut arriver à votre porte à Vendargues
Une clé manque, au moment de rendre le logement
Ici, près de deux ménages sur cinq sont locataires (37,9 %), dans une commune où plus de neuf logements sur dix sont habités à l’année (92 %). En fin de bail, chaque clé reçue à l’entrée se rend ; s’il en manque une, son remplacement vous revient. Le décret sur les réparations locatives vous impose la clé ; un cylindre neuf, lui, est une précaution à convenir avec le propriétaire.
Une baie coulissante qui ne se verrouille plus
La poignée de la baie vitrée tourne, mais son crochet ne prend plus dans la gâche : la baie reste entrouvrable depuis le jardin. Pour la nuit, une barre, ou un simple manche à balai couché dans le rail côté intérieur, l’empêche de coulisser. Le serrurier remplace ensuite la poignée ou le mécanisme ; si la baie le permet, il peut aussi y ajouter un verrou.
Un cylindre de dépannage, resté en place
Après une ouverture difficile ou une porte forcée, un cylindre de dépannage a été posé en attendant mieux ; des années plus tard, il est toujours là. Un tel cylindre ferme, mais n’a pas été choisi pour résister. Si vous ne savez plus d’où vient le vôtre, le serrurier vous dit ce qu’il vaut, et quel modèle conviendrait à votre porte ; vous décidez ensuite.
Vendargues
Deux vagues de maisons, d’un poids presque égal
À Vendargues, les années 1971 à 1990 ont donné 32,7 % des résidences principales, et les années 2006 à 2020 32,2 % : deux vagues de construction d’un poids presque égal, près d’un tiers chacune. Deux portes voisines peuvent ainsi avoir vingt-cinq ou trente ans d’écart : l’une a souvent gardé sa serrure d’origine, l’autre engage plusieurs points d’un même tour de clé.
Avant elles, le village avait peu bâti : 12,2 % des résidences principales datent d’avant 1971, à peine plus d’une sur dix. Les portes plus anciennes y sont donc l’exception, et chacune se regarde pour elle-même : un dormant pris dans la maçonnerie, une serrure encastrée dans le bois, parfois remplacée deux ou trois fois depuis la construction.
Après l’intervention
Ce que chaque génération de porte demande
Entre ces deux vagues, les années 1991 à 2005 ont laissé 23 % des résidences principales, près d’un quart. Ces portes ont vingt à trente-cinq ans : la serrure à plusieurs points y est fréquente, mais le cylindre, de son époque, résiste mal au perçage. C’est par lui que l’examen commence ; un cylindre marqué A2P peut lui succéder, si la serrure est faite pour le recevoir.
Le village compte aussi 35,6 % d’appartements, plus d’un logement sur trois. Les clés ou les badges du hall passent entre bien des mains ; c’est donc votre porte palière qui protège vraiment le logement, et son cylindre mérite la même attention que celui d’une maison.
Fermer à clé pour la nuit reste une bonne habitude, à condition de pouvoir sortir vite. Gardez la clé à portée, toujours au même endroit, pour la trouver sans lumière ; ou faites poser un cylindre à bouton côté intérieur, qui se tourne à la main, si aucune vitre n’est à portée de la serrure.
Faut-il « fortifier » sa maison, comme on le faisait au domaine de Meyragues ?
Non : il suffit qu’aucune pièce de la porte ne cède avant les autres. Le domaine de Meyragues fut autrefois une vaste ferme plus ou moins fortifiée ; une maison d’aujourd’hui n’a pas besoin de murailles, mais d’une porte dont le cylindre, la serrure, la gâche et le dormant se valent. Le serrurier cherche le maillon le plus faible, et vous dit où un renfort serait superflu.
Venez-vous aussi pour la porte d’un local, dans la zone industrielle ?
Oui, aux mêmes conditions que pour un logement. La ville et l’importante zone industrielle occupent les secteurs est et ouest du « X » que dessinent les deux nationales : dites-nous d’emblée de quel côté vous vous trouvez, puis le nom inscrit à l’entrée du site, pour que le serrurier aille droit à la bonne porte.
Notre maison, près de l’église Saint-Théodorit, a plus d’un siècle : que regarder sur sa porte ?
D’abord ce qui reste d’origine. Les maisons de cet âge sont peu nombreuses ici, 4 % des résidences principales datent d’avant 1919 ; l’église elle-même, construite à l’emplacement d’une église plus ancienne, date de 1886. Sur une porte aussi ancienne, la serrure a souvent été remplacée, ou doublée, au gré des occupants : le serrurier vous dit laquelle des pièces mérite d’être renforcée.
Alentours
Autour de Vendargues
Le Crès — à l’ouest-sud-ouest, une commune dont l’église Saint-Martin date du XIe siècle, et qui possède un lac artificiel de six hectares.
Saint-Aunès — au sud, une commune dont la zone d’activités, organisée autour d’un hypermarché, s’est développée près de l’échangeur autoroutier de Baillargues-Vendargues.
Castries — au nord-nord-est, la commune de l’aqueduc que Pierre-Paul Riquet réalisa pour le château, où 69,7 % des logements sont des maisons.
Baillargues — à l’est, un village dont le cœur historique tient dans une ancienne enceinte, autour des maisons les plus proches de l’église.
Pour une urgence, l’appel reste le chemin le plus court. Pour un devis, le suivi d’une intervention ou une question sur votre serrure, laissez-nous un message : nous vous recontactons au numéro que vous indiquez.
Message envoyé
Vous serez contacté dans les plus brefs délais.
Un serrurier vous répond à toute heure. Vous décrivez la situation ; il vous dit quand il peut être là.
« Le village s’est étendu aux limites d’un triangle formé de la N 113, la N 110 et la liaison intercantonale d’évitement nord (Lien) pour en occuper tout l’espace. » — Wikipédia
« La ville elle-même et l’importante zone industrielle sont situées dans les secteurs Est et Ouest d’un « X » formé par les deux nationales » — Wikipédia
« L’église Saint-Théodorit de Vendargues, construite sur l’emplacement d’une ancienne église, date de 1886. » — Wikipédia
« Cet édifice, toujours visible, fait partie d’un domaine appelé le château de Meyragues qui fut autrefois une vaste ferme plus ou moins fortifiée. » — Wikipédia